L'histoire du Mexicain
De la première salle à trois adresses oranaises, une même exigence de goût et de partage.
Une envie de partage, plus qu'une recette
Le Mexicain est né d'une conviction : la cuisine latine, généreuse et pleine de caractère, avait sa place à Oran. Pas une copie de recettes venues d'ailleurs, mais une interprétation sincère — tacos, quesadillas et burritos aux côtés de pizzas et pâtes, pour une carte qui parle à tout le monde autour de la table.
Ce qui a commencé comme une seule adresse s'est transformé, quartier après quartier, en une petite famille de restaurants : Centre Ville, Akid Lotfi, puis Trait d'Union.


Un artisanat visuel, pièce par pièce
Carreaux de ciment peints à la main, poteries colorées, portraits populaires et suspensions en métal noir : chaque salle est pensée comme une pièce à vivre, chaleureuse le midi, tamisée le soir.
Rien n'est laissé au hasard : la déco s'inspire des marchés et des ateliers d'artisans, sans jamais tomber dans le folklore de façade.
Notre exigence, plat après plat
Sauces maison
Sauce mexicaine, sauce fromagère et sauce tartare préparées chaque jour en cuisine, sans raccourcis.
Cuissons à la minute
Viandes grillées et tortillas garnies à la commande pour préserver le croustillant et les textures.
Portions généreuses
Une carte pensée pour le partage : nachos, mix grill et plateaux se dégustent à plusieurs.